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CAP HORN  
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Ricou
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MessagePosté le: Jeu 11 Fév 2010 - 17:49    Sujet du message: CAP HORN Répondre en citant

Le tour du Cap Horn
On est parti, un beau matin de soleil, parti pour l'ultime boucle, celle par laquelle, grâce à la tradition séculaire nous pourrons consciencieusement nous pisser sur les pieds sans rougir. Sentir la pisse lorsqu'on est Cap Hornier est un honneur, un genre de SDF en quelque sorte, mais en plus snob.

La brise d'ouest souffle fraîche, ça moutonne sec dans le Beagle au fur et à mesure que l'embouchure se rapproche. Nous faisons en bons marins nos dévotions à nos dieux, toute la monnaie passe par dessus bord, pour Neptune. Dans les fastes des lieux, montagnes, pampas, ..., tiens, une épave ... Gaia, Eole sont invoqués pour intercéder auprès des esprits de l'eau, pour qu'une fois encore Morgane soit le chouchou des élémentaux, que la terreur bleue, celle qui déferle, pyramidale, meurtrière, ne croise pas autour de cet énorme haut-fond qu'est le Horn en même temps que nous.

Nous sommes dans nos petits souliers...

Hier soir, nous avons bu, comme seuls les marins le font parfois... Nous avons bu dans l'extraordinaire Yacht Club du Micalvi, à Puerto Williams. C'est une magnifique épave chargée d'histoire patagonne, une épave à haute cheminée, toute rivetée de plaques d'acier, bardée de bois. Elle a connu les derniers indiens du grand sud. Transformée depuis en quai pour voiliers, au fond d'une sauvage embouchure de rivière fuégienne, elle héberge dans ses coursives à demi-inondées, douche chaude, atelier, BBQ. Un bar extraordinaire est né sur la passerelle. Un bar tout de trophées, de fanions, de bouteilles. Un endroit fameux, beau, de guingois, qui penche du côté où il va se coucher. Un bateau, quoi, échoué, rouillé, mais un vrai grand bateau.

Nous avons bu avec l'équipage de Fernande, de retour d'Antarctique. Un équipage heureux, tellement heureux d'être là qu'il s'est lâché... totalement, et nous, bien sûr, on n'allait pas laisser passer une occasion pareille. Sous l'oeil hostile de quelques sbires de l'Armada (normalement le Yacht Club leur est réservé), les jobards de français ont ré-inventé une fête païenne digne de nos amis Maori. Venus est apparue dans la personne d'une jeune équipière qui nue a dansé pour nous. Eros avait 70 ans, il était beau comme un Apollon, gris, simple, sans artifice. Lorsque les crétins à galons ont fui, tous les corsaires présents scandaient un chant de mort. Dans cette ville de garnison où l'armée possède un service chargé de pister et à terme de virer tout militaire cocufié ou cocufiant, personne n'a rien osé nous dire.

Nous avons étalé un soir à 50 milles du Horn, accroché à un fond de sable et d'algues, l'une des sempiternelles tempêtes du coin. Une vraie, avec 9 mètres de creux dehors, des rafales féroces. La météo chilienne parle d'une mer "arbolada".

Enfin le temps se lève. On part. Nous sommes rentrés dans l'archipel des Wollaston, grand' voile haute, genoa maxi. Les dauphins sautaient autour du voilier, le ciel était bleu. Oubliées les rachas de 60 noeuds, hier au mouillage, à nouveau, on plane...



Le Horn, c'est facile, en fait. Il suffit de faire 8438 milles d'affilée en voilier, attendre un jour de soleil, le faire d'est en ouest, s'il vous plait, puis de repartir bourré au champagne, après avoir coupé le 56ème parallèle sud dans le dos du caillou, manière de goûter un tout petit peu au passage de Drake.

On a débarqué (chaud, chaud, chaud, le mouillage au Horn), embrassé le gardien, sa femme, son fils. Ils nous ont offert à boire, à manger... on leur a refilé du monoï de Tahiti (grande joie au Cap Horn, le monoï Tiare Tahiti). On a des coups de tampon du Horn partout: livre de bord, passeports, carnet de francisation, et un diplôme... comme les gros cons des paquebots, rares ici, mais toujours présents pour tenir le drapeau de la beaufitude. Enfin il faut bien que la navale vive.

Une immense, géniale, extraordinaire, émouvante, chaude, rigolote, humaine, enivrante, douce, trépidante journée, comme on en a peu dans sa vie.

Morgane a donc doublé le Cap Horn, avec à son bord, Valérie, Gilles et Petite Mère, la chatte la plus sud du monde à notre connaissance, le 14 mars 2002.

On vous embrasse tous, en attendant la prochaine virée.


PS: Qu'ici soient remerciés tous ceux sans qui cette grande aventure ne se serait pas aussi bien passée. A commencer par Bernard Paureau, Nicole aussi, son épouse, patron de Technimarine, sans l'amitié et la fidélité de qui tout aurait été beaucoup plus compliqué. Christian Fuller, aussi, dont tous les bons conseils ont plus que contribué à la mise au point du voilier. Enfin, nos équipiers, Pierre-Nicolas, Christian à nouveau, Marc, Sébastien, Guillaume et Hélène, Aurélia, et Petite Mère, qui y ont cru.
 
PPS: Ce voyage est dédié a notre ami Hugo, dont l'âme vagabonde et musicienne invoquée au départ a veillé sur ses potes les gitans de l'océan. 



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MessagePosté le: Jeu 11 Fév 2010 - 17:49    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 11 Fév 2010 - 17:56    Sujet du message: CAP HORN Répondre en citant

Le Cap Horn est situé à l'extrémité Sud de l'archipel chilien de la Terre de Feu. Il est considéré comme le point le plus au Sud de l'Amérique du Sud.
Il est aussi le plus sud des trois grands caps (Bonne Espérance, Leeuwin, Horn). Pendant de nombreuses années, il est un point de passage crucial des routes commerciales entre l’Europe et l’Asie.

Elles sont alors empruntées par les voiliers de transport de marchandises, malgré le fait que les eaux autour du cap présentent de nombreux dangers : tempêtes très fréquentes, vagues immenses et présence possible d’icebergs. Ces dangers et l’extrême difficulté de son franchissement ont donné au Cap Horn son caractère légendaire. Il est parfois surnommé le Cap Dur ou le Cap des Tempêtes.

De nos jours, grâce au canal de Panama, les cargos n’empruntent plus la route du Cap Horn. Ce dernier continue cependant d’attirer des bateaux de plaisance qui veulent relever le défi que représente son franchissement, parfois au cours d’une circumnavigation. Plusieurs coureurs au large passent eux aussi par le Cap Horn comme les solitaires le Vendée Globe ou les chasseurs de records autour du monde, à l'image de Thomas à bord de Sodeb'O.

L’origine du nom est hollandaise (« Kaap Hoorn »). Il fut baptisé ainsi en l’honneur de la ville de Hoorn, aux Pays-Bas. Le cap Horn lui-même est une falaise haute de 425 m, situé sur une île longue de 6 km et large de 2 km.

Ce rocher marque la limite Nord du passage de Drake : le détroit qui sépare l’Amérique du Sud de l’Antarctique, et le méridien qui le traverse définit, du cap jusqu’à l’océan Austral, la frontière entre l’océan Pacifique et l’océan Atlantique.

Sur l’île voisine de Hoste, à 56 kilomètres au Nord-Ouest, se trouve un promontoire rocheux appelé le « faux Cap Horn », nommé ainsi parce que les marins approchant depuis l’Ouest le confondaient avec le véritable Cap Horn. Du fait de la présence des îles Wollaston et de leurs récifs à l’Est du faux Cap Horn, cette méprise s'est soldée par de nombreux naufrages.

Le cap fait partie des eaux territoriales du Chili et la marine chilienne maintient une station sur l’île Horn, comprenant une résidence, un bâtiment technique, une chapelle et un phare. Les seuls résidents permanents sont le gardien du phare et sa famille.




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MessagePosté le: Jeu 4 Mar 2010 - 20:22    Sujet du message: CAP HORN Répondre en citant

Il parait même que tout marin passant le cap horn pour la première fois peut pisser au vent, ce que jusque là il ne doit pas faire sur un voilier!
Bon alors c'est rigolo passke d'une part, avec le  vent de face, tu gagnes le droit de te pisser dessus et en plus, il faut avoir envie de pisser une fois le cap passé! Mort de Rire <<>>



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MessagePosté le: Jeu 4 Mar 2010 - 20:29    Sujet du message: CAP HORN Répondre en citant

Le cap Horn (en espagnol : cabo de Hornos) est un cap situé à l’extrémité sud de l’archipel chilien de la Terre de Feu. Ce point est généralement considéré comme étant le plus au sud de l’Amérique du Sud.
Le cap Horn est également le plus au sud des grands caps, et il marque la frontière nord du passage de Drake. Pendant de nombreuses années, le cap Horn a été un point de passage crucial des routes commerciales entre l’Europe et l’Asie. Elles étaient empruntées par les voiliers pour transporter les marchandises tout autour du globe, et ce bien que les eaux océaniques autour du cap présentent de nombreux dangers : tempêtes très fréquentes, vagues géantes, et présence possible d’icebergs.
Ces dangers et l’extrême difficulté de son franchissement ont donné au cap Horn son caractère légendaire, mais aussi la réputation d’être un cimetière marin. Il est parfois surnommé le cap Dur, ou le cap des tempêtes.
De nos jours, grâce au canal de Panamá, les navires cargos ne sont plus dans l’obligation d’emprunter la route du cap Horn. Ce dernier continue cependant d’attirer des bateaux de plaisance qui veulent relever le défi que représente son franchissement, parfois au cours d’une circumnavigation. Plusieurs courses à la voile parmi les plus importantes, comme le Vendée Globe, passent par le cap Horn, de même que les grands navigateurs qui cherchent à battre le record de vitesse du tour du monde à la voile.
Géographie

Le cap Horn est le point le plus austral des terres rattachées à l’Amérique du Sud, par
55°58′47″S 67°17′21″O / -55.97972, -67.28917, sur l’île Horn qui fait partie du petit archipel des îles Hermite[1], à l’extrémité sud de la Terre de Feu[2],[3].
Le cap Horn marque la limite nord du passage de Drake (le nom du détroit séparant l’Amérique du Sud de l’Antarctique), et le méridien qui le traverse définit, du cap jusqu’à l’océan Austral, la frontière entre l’océan Pacifique et l’océan Atlantique[4].
L’origine du nom est hollandaise (« Kaap Hoorn »), le cap ayant été baptisé ainsi en l’honneur de la ville de Hoorn, aux Pays-Bas. Ce nom a donné « cabo de Hornos » en espagnol, que l’on peut traduire par « le cap des fours »[5], ou « cape Horn » en anglais. Les marins en parlent souvent comme étant « le Horn »

Le cap Horn lui-même est une falaise haute de 425 m, situé sur une île longue de 6 km et large de 2 km. La limite sud de la partie continentale de l’Amérique du Sud est quant à elle appelée le cap Froward. Si l'on considère maintenant l’ensemble de la plaque continentale de l’Amérique du Sud, ce sont les îles Diego Ramirez qui sont situées le plus au sud, à une centaine de kilomètres environ du cap Horn.
Sur la péninsule Hardy de l’île voisine, Hoste, à 56 kilomètres au nord-ouest, se trouve un promontoire rocheux appelé le « faux Cap Horn » (Falso Cabo de Hornos en espagnol), nommé ainsi parce que les marins approchant depuis l’ouest le confondaient avec le véritable cap Horn. Du fait de la présence des îles Wollaston et de leurs récifs juste à l’est du faux cap Horn, cette méprise s'est soldée par de nombreux naufrages[7].
Le cap fait partie des eaux territoriales du Chili, et la marine chilienne maintient une station sur l’île Horn, comprenant une résidence, un bâtiment technique, une chapelle et un phare[8]. Les seuls résidents permanents sont le gardien du phare et sa famille[9].
À proximité de la station principale se trouve un mémorial avec une grande sculpture représentant la silhouette d’un albatros, en l’honneur des marins qui moururent en tentant de « passer le Horn »[10]. L’île n’abrite pas le moindre arbre, mais est tout de même relativement recouverte de végétation grâce aux fréquentes précipitations.
Climat

Le climat dans la région est généralement frais, ce qui est normal à cette latitude. Il n’y a pas de station météorologique au cap Horn ni dans les îles environnantes. D’anciennes études faites en 1882-1883 ont mesuré des précipitations annuelles de 1 357 millimètres, avec une température moyenne sur l’année de 5,2 °C. La vitesse moyenne des vents a été enregistrée à 30 km/h, avec des rafales dépassant les 100 km/h en toute saison[11].
Les enregistrements météorologiques plus récents faits à Ushuaïa, situé à 146 km au nord, montrent qu’en été (janvier-février) les températures moyennes vont d’un maximum de 14 °C à un minimum de 5 °C. En hiver (juillet), les températures moyennes vont de 4 °C à -2 °C. La couverture nuageuse est en général haute, avec des moyennes qui vont de 5,2 octas en mai et juillet à 6,4 octas en décembre et janvier[12]. Les précipitations sont fortes tout au long de l’année : la station météorologique des îles voisines de Diego Ramirez, à 109 kilomètres au sud-ouest dans le passage de Drake, montre que les plus fortes pluies ont lieu en mars (moyenne de 137,4 millimètres). En octobre, quand les précipitations sont à leur minimum, il tombe tout de même 93,7 mm[13].
Les vents soufflent généralement fort, particulièrement en hiver. En été, le vent au Cap Horn dépasse les 62 km/h (c’est donc un « coup de vent » sur l’échelle de Beaufort) pendant 5% du temps avec en général une bonne visibilité. La situation en hiver est passablement différente : les vents supérieurs à 62 km/h soufflent jusqu’à 30% du temps, avec une visibilité souvent mauvaise[
Administration

Le cap Horn fait partie de la commune de Cabo de Hornos (auparavant Navarino), dont la capitale est Puerto Williams, elle-même capitale de la province de Antártica Chilena. Cette zone appartient à la région administrative Magallanes y la Antártica Chilena du Chili[15].
La ville argentine d'Ushuaïa est la plus grande ville de la région, avec 45 430 habitants en 2001; Puerto Toro, quelques kilomètres au Sud/Est de Puerto Williams, est le village le plus proche du cap, et aussi le peuplement permanent le plus au sud du monde. L’extrémité australe de l’Amérique du Sud étant située près de l’Antarctique, les habitants de cette région du monde sont particulièrement affectés par le trou dans la couche d'ozone détecté au-dessus de l’océan austral
Les dangers pour la navigation

Plusieurs facteurs se combinent pour faire du cap Horn l’un des passages les plus dangereux au monde pour la navigation maritime : il est situé près de l’océan Austral, où prévalent de manière générale des conditions difficiles pour la navigation, il présente une topographie défavorable, et sa latitude est extrême, par 56° sud (à titre de comparaison, le cap des Aiguilles à la pointe sud de l’Afrique est par 35° sud, et l’île Stewart au sud de la Nouvelle-Zélande est par 47° sud).
Les vents dominants aux latitudes situées sous 40° sud peuvent souffler d’ouest en est autour du globe en étant à peine interrompus par les terres, donnant naissance aux « Quarantièmes rugissants » et aux encore plus violents « Cinquantièmes hurlants »,et « Soixantièmes mugissants ». Ces vents sont tellement dangereux que les navires qui naviguent vers l’est ont l’habitude de rester un peu au nord du 40e sud. Mais passer le cap Horn impose aux bateaux de pousser au-delà de 56° sud, donc loin dans la zone présentant les vents les plus violents[21]. Ces vents sont accélérés au niveau du cap par un effet entonnoir créé par les Andes et la péninsule Antarctique, qui obligent les vents à s’engouffrer dans le passage relativement étroit de Drake.
Ces vents forts donnent naissance à de puissantes vagues, qui peuvent atteindre des proportions gigantesques lors de leur parcours autour de l’océan Austral. Parcours qui n’est interrompu par aucune terre, sauf au Horn, où ces vagues rencontrent une zone d’eau peu profonde qui a pour effet de les raccourcir et d’en accroître la hauteur, augmentant le péril qu’elles représentent pour les navires. Les vagues peuvent également être encore plus creusées les jours où le vent souffle de l’est, venant ainsi à contresens du puissant courant marin qui traverse lui le passage de Drake d’ouest en est[22].Outre ces vagues « normales », la région à l’ouest du Horn est connue comme étant un lieu d’apparition soudaine de vagues monstrueuses (appelées les « vagues scélérates »), qui peuvent atteindre 30 mètres de haut[23].
Les vents dominants et les courants marins sont particulièrement problématiques pour les navires qui veulent passer le cap à « contresens », c’est-à-dire d’est en ouest. De tous les types de navires, c’était les voiliers traditionnels pour qui la traversée était la plus difficile, car, dans le meilleur cas, ils ne parvenaient qu’à progresser très lentement contre les vents[24]. Les voiliers monocoques modernes manœuvrent mieux pour naviguer contre le vent et le passage du Horn vers l’ouest est un peu plus sûr pour eux, comme par exemple pendant la course maritime du Global Challenge. En revanche, les voiliers multicoques (tri et catamarans) ont énormément de difficultés à remonter au vent.
Enfin, les glaces sont le dernier danger qui menace les marins s’aventurant loin au-delà du 40° sud. La limite des glaces ne commence que plus au sud du Horn, mais le danger pour les navires provient en fait des icebergs. En février, ces derniers ne remontent généralement pas au-delà de 50° sud dans l’océan Pacifique, mais en août ils peuvent se trouver par 40° sud. Avec sa latitude de 56° sud, tous les navires qui veulent passer le cap Horn risquent de croiser un iceberg, quelle que soit la période de l’année[25].
Tous ces dangers ont donné au Horn la réputation d’être certainement le passage le plus périlleux pour les navires. De nombreux bateaux y ont coulé, et beaucoup de marins ont trouvé la mort en essayant de le franchir.


Plus d'infos sur la source >> http://fr.wikipedia.org/wiki/Cap_Horn Okay





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AngleZach
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MessagePosté le: Dim 29 Aoû 2010 - 01:05    Sujet du message: CAP HORN Répondre en citant

Ben mon colon! Total respect !!!

Quand on est en mer, on ne perd jamais son temps. Qu'on aille vite ou pas, c'est toujours le moment qui compte et l'âme qui voyage.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 13:10    Sujet du message: CAP HORN



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